Autisme : vers un dépistage plus précoce et une meilleure intégration sociale

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Autisme : vers un dépistage plus précoce et une meilleure intégration sociale

Parce que le dépistage de l’autisme est souvent long et laborieux, beaucoup d’enfants sont en errance diagnostique. Un peu désemparés, les parents ne parviennent pas à mettre des mots sur les maux. Or comme toutes les pathologies, plus on bénéficie d’informations, mieux on peut être accompagné et traité.

Pour faciliter le diagnostic, de nouvelles solutions commencent à voir le jour (grâce à des marqueurs biologiques ou comportementaux, ou encore des techniques d’imagerie cérébrale). D’autant qu’il n’y a pas une seule sorte d’autisme, mais plusieurs. On estime que 600 000 sont touchées en France, dont la moitié serait Asperger, c’est-à-dire dotées d’une intelligence moyenne ou supérieure à la moyenne. Ces capacités intellectuelles rendent souvent compliqué le rapprochement avec une maladie, mais il n’en demeure pas moins que les difficultés sont bien réelles. Notamment en matière d’intégration professionnelle.

Toutefois, des initiatives positives émergent, comme les cafés Joyeux, pour leur permettre de se faire une place. La preuve que sur le plan scientifique comme sur le plan social, la donne ne cesse d’évoluer !

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