Maladies mentales : démêlons le vrai du faux

Maladies mentales : démêlons le vrai du faux

Déstigmatiser les maladies mentales, tel est le but des semaines de la santé mentale. Cycles de conférences, ateliers… partout en France, ont lieu des événements pour diminuer les fantasmes et les préjugés sur les maladies. Démêlons le vrai du faux à partir de cinq idées reçues.

Une maladie mentale, c’est juste la bipolarité et la schizophrénie

Faux Si ce sont les maladies mentales les plus connues, l’appellation recouvre aussi les troubles anxieux et dépressifs, mais aussi les troubles du spectre autistique.
 

Il y a assez de pédagogie

Faux Ces deux semaines ont vocation à informer. Sur tout le territoire, plusieurs stands d’information ont vocation à faire connaître les associations, les aides disponibles et les moyens de s’en sortir.
 

Les problèmes psychiques peuvent toucher beaucoup de monde

Vrai Selon le docteur Julien Dubreucq, psychiatre au centre de réhabilitation sociale de Grenoble, les pathologies psychiques peuvent potentiellement concerner n’importe qui. Rien à voir avec l’âge ni avec la catégorie sociale. Potentiellement, 20% de la population française souffrirait de maladies mentales.
 

Il y a souvent des retards au diagnostic

Vrai En effet, le plus embêtant, c’est qu’on se rend pas toujours compte que l’on est concerné. On observe par exemple un retard diasgnostic de quasiment 10 ans sur le sujet des troubles bipolaires.
 

Il y a un lien entre santé physique et santé mentale

Vrai L’activité physique a un impact sur le mieux être et un effet protecteur sur les troubles anxieux. Cela n’exclut pas de suivre les traitements appropriés à sa pathologie. On peut vivre avec ces maladies, même si elles ne facilitent pas le quotidien, bien au contraire…