Savez-vous sauver une vie ?

Savez-vous sauver une vie ?

A l’occasion de la journée mondiale du cœur, qui se tient ce mardi 29 septembre, Voix des Patients vous propose de faire le point sur vos aptitudes à agir lors d’un accident.

De récentes statistiques de la Croix rouge révèlent que seulement 44 % des Français savent comment procéder en de telles circonstances. Moins d’un sur deux ont le réflexe d’appeler le 15 en cas d’infarctus et seuls 17 % sont initiés aux premiers secours.

Une campagne de sensibilisation

C’est la raison pour laquelle la Fédération française de cardiologie (FFC) a lancé l’été dernier une campagne web intitulée « #SavezVousSauver ». L’objectif ? Détecter les signes d’arrêt cardiaque et connaître les réflexes d’urgence. Ce test est accessible en ligne sur leur site internet.
Il s’agit de sensibiliser le public aux gestes qui sauvent et d’apprendre à se servir d’un défibrillateur, en s’initiant à certains gestes salvateurs.

Faire baisser le nombre d’arrêts cardiaques

Cette initiative est d’autant plus nécessaire que chaque année, on déplore près de 40.000 décès liés à des arrêts cardiaques. Ces morts subites de l’adulte pourraient souvent être évitées, si les Français savaient mieux faire face à l’urgence de ces situations. Appeler le SAMU, faire un massage cardiaque ou encore maîtriser l’usage d’un défibrillateur… autant de bonnes conduites qui pourraient sauver 32 % des vies. Sachant que les secours mettent en moyenne 10 minutes pour arriver, chaque minute compte, à tel point que la formation aux gestes qui sauvent est presque un « devoir civique », selon le Professeur Beaune. Il rappelle que « 3/4 des arrêts cardiaques extra-hospitaliers surviennent à domicile et dans 65 % des cas devant témoins ».

Pour un Plan Cœur

La FFC a d’ailleurs publié un livre blanc, intitulé « Pour un Plan Cœur », afin de dresser des recommandations mais aussi d’inciter les pouvoirs publics à agir. Son souhait : faire en sorte que la majorité d’entre nous sache reconnaître les symptômes et adapter son comportement.

Vos commentaires