Le combat du jeune Meyronn contre le cancer

Cancers
Le combat du jeune Meyronn contre le cancer

Agé d’à peine 4 ans, Meyronn mène un combat quotidien contre la maladie. Il vit avec sa famille dans le Morbihan. Leur vie a basculé en mars dernier, quand le diagnostic est tombé.

C’est une forte poussée de fièvre (montée jusqu’à 41°) qui a alerté ses parents. Ils croient d’abord à une grippe, même si l’auscultation révèle une petite bosse près du ventre, plutôt anormale. Trois semaines plus tard, Meyronn enchaîne échographie, radio et scanner dans une même journée. Les examens révèlent une grosseur de 13 cm au niveau des glandes surrénales, laquelle recouvre presque toute la surface du rein.  Dès le lendemain, l’oncologue annonce une tumeur maligne énorme. Rapidement, les parents du jeune garçon apprennent qu’il s’agit d’un cancer de stade 3, et que les cellules ont déjà migré vers les ganglions ou tissus voisins.

Il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’on ressent à ce moment-là. Aucun.

a confié dans la presse Emilie, sa maman.

Un petit guerrier courageux

Mis à part son crâne tout lisse, rien ne laisse supposer que le petit Meyronn est malade. Comme tous les enfants de son âge, il joue et court partout, dans de grands éclats de rires. Pourtant, ses défenses immunitaires font grise mine et il enchaîne les journées d’hospitalisation ainsi que les séances de chimiothérapie. Récemment, ses parents ont découvert du sang dans ses urines, en raison de la tumeur maligne qui a élu domicile près d’un de ses reins. Ils ont filé aux urgences. Le quotidien est devenu compliqué pour eux, d’autant qu’ils ont trois autres enfants, qui vivent désormais, eux aussi, au rythme de la maladie.

Au total, Meyronn a déjà affronté dix-sept séances de radiothérapie et quarante semaines d’une chimio plus forte. Pas évident pour lui de remonter la pente entre chaque traitement, en raison des effets secondaires, d’autant que ses taux de plaquettes et globules blancs ne remontent pas assez vite. L’enfant enchaîne donc les perfusions.

La solidarité des proches et même des moins proches

Ses parents ont bénéficié du soutien d’une amicale de donneurs de sang mais aussi d’une cagnotte. Un soutien bienvenu pour faire face à des dépenses importantes (entre les allers-retours incessants, les repas sur place, le matériel médical…). Emilie a arrêté son travail de coiffeuse à domicile pour s’occuper de son fils. Ce dernier ne rêve que d’une chose : retourner à l’école, jouer avec ses camarades et mener enfin une vie normale. Le chemin est encore long, mais il semble néanmoins en bonne voie….

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