Leucémie myéloïde chronique : les avancées de la recherche lui ont permis de survivre

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Leucémie myéloïde chronique : les avancées de la recherche lui ont permis de survivre

A l’âge de 33 ans, Mina Daban découvre qu’elle est atteinte d’une leucémie myéloïde chronique. Sa vie bascule. Après 10 ans de traitements, elle est aujourd’hui en rémission et a fondé l’association LMC France, dans le cadre de laquelle elle se bat pour aider les patients à bien respecter leurs traitements.

L’annonce a été très brutale. Vingt jours après son mariage, on lui annonce qu’elle est atteinte d’une leucémie myéloïde chronique et qu’il lui reste six mois à vivre. Face à cette perspective d’une mort imminente, c’est la sidération. Par crainte de ne pas voir grandir ses enfants de 2 et 4 ans, Mina décide de leur écrire un livre pour laisser une trace de l’amour qu’elle leur porte. Elle tente de se préparer à l’idée de « partir ».

Clouée sur son lit, ne pouvant plus marcher, elle entreprend des recherches sur internet. Aucune information sur cette pathologie n’est disponible. Elle s’adresse alors à une association sur la leucémie, mais on ne peut la renseigner sur cette forme très spécifique de la maladie. Elle se dirige alors vers l’Institut Paoli-Calmettes (IPC), un centre de référence en cancérologie, où on lui propose un nouveau traitement. N’ayant rien à perdre, elle accepte de le prendre. Par chance, son organisme répond bien. Mina survit.

« Nous allons vieillir ensemble » lui dit un jour son hématologue. Une phrase qui lui redonne la foi. Petit à petit, les doses sont diminuées, et, avec eux, les effets secondaires. Pour accompagner les patients et leurs proches qui se sentent isolés, Mina a choisi de monter LMC France. « Tous unis tous uniques on sera plus fort … », telle est sa devise. Découvrez sur le site de cette association le programme du week end prochain, et notamment les conférences et balades solidaires.

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